juin 2010

Archive mensuelle

Les petites fraises des champs

Créé par le 14 juin 2010 | Dans : Sur la route

«Je suis partie au matin au bois, mon amour au bois. Cueillir les premières fraises des bois, pour toi mon amour, pour toi…»
Barbara chante très poétiquement les petites fraises… La réalité est plus prosaïque… Ce n’est surtout pas au saut du lit que les fraises se cueillent… à moins de se lever bien tard!!
Je suis partie ce midi au champ… huilée, graissée de Watkins, boutonnée jusqu’au cou, chemisée et pantalonnée de long, ennuagée de mouches noires… la bouche fermée.. à quatre pattes sur le bord du fossé… Cueillir les premières fraises des champs, pour toi mon amour, pour toi!!

La scierie abandonnée

Créé par le 12 juin 2010 | Dans : Sur la route

J’ai découvert une scierie abandonnée. Quel plaisir de m’attarder dans les décombres. Trouver ce petit rien … bout de feraille, loquet, bouchon de tonneau gossé à la main… cylindre de bois pour convoyeur… qui devient trésor.

Je me souviens des maisons abandonnées que nous explorions avec maman… je me souviens de l’odeur du mystère, des poignées de tiroirs dévissés.. en attendant de venir chercher la commode… des poupées abandonnées, des vieux journaux, des nids de souris sous les couvertures … des nids de guèpes qui nous faisaient déguerpir… que de beaux souvenirs… Maman… je me souviens… de ton sourire quand tu dénichais ce petit rien…

Les lettres de Martha

Créé par le 11 juin 2010 | Dans : Lectures

L’an dernier, j’ai abonné ma tante au roman épistolaire de Marie Laberge. Pendant un an, Martha a écrit à ma tante deux lettres par mois. Et moi, une à deux fois la semaine. Ainsi, Madeleine a eu du courrier tout l’hiver.
Les lettres de Julie et celles de Martha se croisaient dans la boîte à lettres. Des nouvelles pas nouvelles, des petits riens de la vie. Le quotidien banal rendu original par sa relation épistolaire. Madeleine entremêlait parfois les épisodes et savourait le plaisir de la lecture amie.
Ma tante m’a donné, dans son sac à surprise, les lettres de Martha … À mon tour, cette fois quotidiennement, je rencontre Martha, je me prends d’amitié pour cette femme qui se questionne au sujet de l’amour, de l’amitié, de la famille…
Madeleine m’a dit: «Les lettres de Martha et celles de Julie se ressemblent … Ce sont deux femmes de coeur… qu’il fait bon aimer.» Merci

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