L’an dernier, j’ai abonné ma tante au roman épistolaire de Marie Laberge. Pendant un an, Martha a écrit à ma tante deux lettres par mois. Et moi, une à deux fois la semaine. Ainsi, Madeleine a eu du courrier tout l’hiver.
Les lettres de Julie et celles de Martha se croisaient dans la boîte à lettres. Des nouvelles pas nouvelles, des petits riens de la vie. Le quotidien banal rendu original par sa relation épistolaire. Madeleine entremêlait parfois les épisodes et savourait le plaisir de la lecture amie.
Ma tante m’a donné, dans son sac à surprise, les lettres de Martha … À mon tour, cette fois quotidiennement, je rencontre Martha, je me prends d’amitié pour cette femme qui se questionne au sujet de l’amour, de l’amitié, de la famille…
Madeleine m’a dit: «Les lettres de Martha et celles de Julie se ressemblent … Ce sont deux femmes de coeur… qu’il fait bon aimer.» Merci